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L’enfant de l’étranger de Alan Hollinghurst

23/05/2016 | Critiques de poche (et autres)

L’enfant de l’étranger de Alan Hollinghurst traduit par Bernard Turle

Livre de Poche

Ce livre a reçu le Prix du meilleur livre étranger en 2013

 

Je venais de regarder la série anglaise Downton Abbey et j’avais envie de poursuivre dans la même veine avec la lecture d’un roman.

La couverture et la 4 ème de couverture m’ont laissé espérer qu’avec cet énorme roman j’avais là de quoi satisfaire cette envie ! La lecture d’un bon roman. En plus un livre qui obtient le Prix du meilleur livre étranger me garantissait une traduction de qualité voire d’excellente qualité, une bonne lecture.

Et bien non. Ni l’un, ni l’autre.

Je n’ai rien trouvé de ce que je cherchais, pire, je ne l’ai pas terminé !

J’ai essayé, j’ai fait des efforts mais non vraiment je n’ai pas pu. Pourtant je suis allée assez loin, au moins jusqu’à la page 520, ce qui est considérable.

 

Ce roman est drôlement construit, lorsque l’on se familiarise avec un personnage, que l’on attend, avec impatience de connaître la suite de son histoire, et bien il disparaît ! Peut-être à la toute fin du livre finit on par savoir ce qui lui est arrivé.

Par exemple Hubert, personnage important de la première partie disparaît complètement de la deuxième. On apprend seulement qu’il est mort en France pendant la Première Guerre mondiale. J’ai abandonné la lecture au milieu de la quatrième partie je n’en savais pas plus.

Il est vrai qu’il y a un fil conducteur… mais bon pas assez conducteur pour moi !

Et puis il y a des phrases que j’ai dû lire et relire, pour les comprendre.

 

Ce ne fut pas une bonne lecture.

 

 

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APERÇU

« La poignée en porcelaine noire était grosse pour sa main d’enfant, et légèrement lâche, de sorte qu’elle ballotait traîtreusement lorsqu’on la tournait et que la porte s’ouvrait d’un coup en grinçant, vers l’extérieur, s’ouvrait en entier, si on ne la retenait pas, pour aller cogner contre la chaise à côté. »